6) Arrivée à la capitale

 

Lors du dernier article, je vous ai laissé depuis les hauteurs, sur l'ancienne route de la capitale qui avant le percement de tunnels obligeait les féroïens à passer en altitude pour aller vers les iles de l'Ouest ou de l'Est. 


C'est la tempête, j'avance comme je peux, je retire mes lunettes de soleil, j'y vois mieux avec rien sur les yeux, çà ne fait que monter, j'ai pas trop le loisir de regarder la carte papier du pays pour savoir où j'en suis. 



Il y a bien quelques descentes, mais je suis obligé de pédaler pour avancer le vent est contre moi, à un moment les nuages se dissipent, et j'aperçois, en contre bas, la ville... mince, j'ai tant grimpé, mais où est passée la descente correspondante ?? drôle d'impression. 

"Quand on arrive en ville ..." , je m'engage dans les faux-bourgs, je demande mon chemin à une dame qui voit bien que j'en ai pris plein la tronche avec la pluie, me dit " Super il pleut enfin, le mois de juin a été anormalement très sec, "Happy rainy day to you ! ". 

Avec Guillaume, nous n'avions pas suivi la même route, alors je lui passe un coup de fils pour que l'on se retrouve... J'entends de la musique trés forte dans une rue, je lui dis, "Suis la musique, j'y suis ! "

Il s'agit d'une chorale, on dirait que c'est une forme de gospel avec des chants religieux, il y a de la soupe chaude, "mon dieu" exactement ce qu'il nous faut !!, c'est offert, c'est vraiment bon



Aller après cette petite célébration pour notre arrivée en ville, il faut se diriger vers le camping et monter la tente ( celle de droite sur la photo). 



et après s'être fait jeter de 2 restos (a priori, il faut réserver partout, ce que nous n'avons pas fait), nous voici à table pour conclure cette longue journée. 










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